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vendredi 20 mars 2026

INDEX DES JOAILLIERS CONTENUS DANS CE BLOG

Ce blog est consacré à l’histoire des joailliers, bijoutiers et fabricants 
parisiens du XIXe et du début du XXe siècle.
Cliquez sur un nom pour accéder à l’article correspondant.
Cet index inclut également certains fabricants étudiés dans le blog "Courrier des lecteurs".

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A

Admira

Aitken

Andrey Georges

Andrey Georges

Aguttes, Georgette

Akiba

albert Gilbert

Allard Virginie

Antoine Maurice

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Arnould Aimé

Arpels Esther

Arpels Esther

Arpels Louis

Arpin Ferdinand

Atlor Poinçon

Ange Joseph

Arfvidson

Arthus Bertrand

Asscher diamantaire

Asscher Diamants Versailles

Aubry

Aucoc la dynastie

Aucoc Poinçon

Audouard Philibert Honoré

Auger Alphonse Georges Emile

Auger Frères, Poinçon

Augis

Rosemonde Gérard par Augis

Authouart Daniel

B

Bacqueville Albert

Bablet Paul Jean Alphonse

Barbary

Barlach Heuer

Basset Eugene

Basset & Moreau

Baudesson Daniel

Baugrand Gustave

Beaudouin

Beck Maurice

Belperron Suzanne

Belperron Suzanne

Becker Edmond

Becker et non Bapst

Bellin Jean et Pierre

Bellin frères

bijoutiers en 1925

Bissinger

Boivin Victor

Bonaz Auguste

Bonté Elisabeth et Pierre Georges

Boucheron

Boucheron Frédéric

Boulon & Taragnat

Bourdier Théodule

Bottentuit et Plisson

Boutet de Monvel Charles

Bouvet René

Brandt Paul-Emile

Bredillard Alexandre

Bricteux Antoine et sa famille

Bruck Madeleine

Bruley Michel, soubvenirs

Brunet Georges Paul et La veuve

Bry René

Bruley Michel

C

Cabrilhac poinçon

Cabrilhac poinçon

Cadet-Picard

Chaise Jules

Chaise Albert

Caillot et Peck

Cardeillac orfevre

Louis Cartier

Cartier à Palm Beach

Cartier alliance 3 anneaux

Louis Cartier

Louis Cartier

Cartier, l'avant Biennale

Cartier Collier Bérénice

Cassandre Mouron

Cerf Isidore Van Cleef

Chabrolle Georges

Chaumet

Chambin Albert

Chanel les bijoux

Chapus, la gerbe d'or

Charbonnier Jean

Citroën Armand

Cocteau Jean

Col Léon

Cristofol pour Hermès

Christie's James

D

Dali et Elsa Schiaparelli

David Etienne & Edgar

Debacq

Debacq Sinice Poinçon

Debut & Coulon

Delion

De Martilly Edouard

De Percin, Gaetan et Olivier

Deraisme Georges

De Ribeaucourt

Descomps Joe

Desmares, Jean

Després Jean

De Vadimon, Guy

Doris Duke ses bijoux

Dreicer

Droguet, Henri Marcel

Drouet Raymond

Du Barry Comtesse

Dubret

Dubret dessins

Dufrene

Duhamel

Dumont la saga

Dunand Jean

Dusausoy

Duvalet Maurice

E

EDYAD EDY Pochiet famille

Entremont,Renée Puissant

Enture,L',

La tour Eiffel en diamants

Ehret Robert

Robert Ehret pour Boivin

Escher Christine pour VCA

Eschwege René

Esmerian Ralph

Espezel Numa et Camille

F

Fabergé

Fabergé ses contremaitres

Falguieres Gabriel

Fellowes Daisy

Feuillatre Eugene

Flato Paul

Follot Paul

Fontana Charles et Frères

Fontenay Eugène

Fossin Jules, Poinçon

Framinet Claude et Alexandre Dumas

Fouilhoux

Fréchou Bernard

Froment Meurice Louise Mainguet

Emile Froment Meurice

Fonsèque et Olive

Foy René

G

Gaillard Lucien

Gaucherand

Geller Moïse

Geoffroy et Eisenmann

Ghiso et fils

Gonon Barthélémy

Grasset Eugène

Gross et Langoulant

Alexandre Marc Camille

Maison Guillot Freres et descendants

Guyot Ernest

H

Hamelin Paul

Hardellet André

Hartz,Plisson & Hartz

Helluin & Mattlinger

Herink, Hérink Pouzieux

Hermes

Hermes chaine d'ancre

Herz Bernard

Hirné ou Leriche

Hirtz Lucien

Hoffman

Holl, Michel Edouard Charles

Houdin Robert

Hugo François

Husson

I

Iribe Paul

J

Jacqumin Pierre-André

Jacta, Eugène et Georges

Janesich

Janisset

Jay Gould, Florence

Jensen Georg

K

Kirby-Beard

Koh-I-Noor

Koultacheff ou Tachef

Kramer

L

Labarte

Labitte

La Sinhalite,Labouriau Joaillier

Lacaze René

Lacloche la famille

Lacloche suite

Lafitte, Gaston Eugène Omar

Lalique et les autres en 1900

Lambert Bijouterie

Langlois, Georges Alfred

Le Faux archiduc et Lemoine

Laguesse Emile et Jules

Lavabre Henri Pierre

Lecointe et Chaise Albert

Lefebvre,Charles, Eugene, François, Edmond

Lelièvre Eugene

Lemonnier Alexandre-Gabriel

Lenfant, georges et Jacques

Leane Shon

Lequin, Jean Malquis, Antoine

Le Roy ou Leroy, l'horloger

Leroux Gabrielle

Le Saché

Lesieur, La croix du pont d'Estaing

Lestret Bernard

Le Turcq

Level Dina et Georges Gobel

Levy Debled Georges

Levinger

Liénard, Paul Gabriel

Ligari ou Legaré

Lindon Vincent

Linzeler: Linzeler & Marchak

Lion Auguste

Lipec Zundel

Louart

Lyon Alemand

M

Malher Orfèvre

Marc Charles

Marchak

Linzeler:Marchak joseph

Marret, la dynastie

Martel Hyppolyte

Martin Auguste

Mauboussin

Marzo

Massin Oscar

Massin Oscar, sa tombe

Massin Oscar

Massoni et Garibaldi

Mauchaussé son poinçon

Mazaud son poinçon

Mazzuchetti

Mécan

Mellerio 1er episode

Mellerio 2 eme épisode

Mellerio 3 eme épisode

Mellerio 1939-1945

Mignot Daniel

Moissan et la Moissanite

Moncany Louis

Monnier Gustave

Montarsy Pierre le Tessier de

Les Morel et morel et Cie

Morel Jean-Georges

Morgan Edgar

Mourousi Evanne et Yves

Maurois André

Mazaud et Mauchaussé

Mécan

Meyer Alfred Bernard

Murat

N

Neusécourt Noel

Neves et Dubois

Nègre Jules

Niederman Gerson

Nitot Marie-etienne

Nocq Henry

Normandie ses orfèvres

Novodvorsky

O

Orazzi

Or fin, faire soi-même

Ostertag Arnold

P

Paillet Fernand

Patek Philippe, Jean Adrien Philippe

Pavillet et Pavie

Peghoux Brunet

Peron Eva

Perroud Charles

Pessis Frères

Peyroulx

Peyroula

Philippe, émile désiré

Picq Henri Hector

Piel et Nanteau

Pittard jean

Pizzetti

Plisson et Hartz

Ploujavy Auguste

Poids Ashantis

Poinçon Obus

Porges Jules

Puiforcat Jean

Posno Martin

Puissant Van Cleef- Renée Rachel

Renée Rachel Van Cleef

Q

Quentin Eugene

Quercia, Flaminaire

R

Rambour André et fils

Remané Charles et Jean

Renard Manuel

Renault Gustave

Reza Alexandre

Richard jean jacques

Richards Edouard,Richards,Zeger Zeger et Man

Rivaud Charles

Robert René

Robin Paul

Roettier Jacques Nicolas

Rothmuller

Rouvenat Leon, Rouvenat Lourdel, Rouvenat Despres

Roynel

Rubel, John et Robert

S

Saint Girons Agathe

Sandoz Famille

Sasportas,Paul Levy et Danièle

Savard, marque Fix

Schad Roland/

Sedel Loria

Seligman

Sellier Albert

Sellier Dumont

Shell coquilles

Silberstein Robert André

Sophie d'Espagne bijoux français

Soubrenie et Bois

Soufflot, les Soufflot

Sovezir

Sterlé

Setten

Strass

Strass Georges Frédéric

Strauss Allard & Meyer

Du Suau De la Croix

T

Taylor Liz

Tecla

Thesmar

Templier Joseph

Templier Raymond

Tessier Sandrine

Teterger, la famille

Thibault, Georges-Alphonse

Tiffany

Tourette

Trotain Jean Paul

U

V

Vaguer

Van Cleef Salomon

Van Cleef Isidore demi-frère d'Alfred

Van Cleef & Arpels compléments d Histoire

Alfred Van Cleef, sa succession

Van Cleef & Arpels et René Bry

Varangoz Berquin

Vaubourzeix Georges

Vautrin Line

Verger, Ferdinand, Georges, Henri

VEVER

Vigan Albert

Von Bulow

Von Cranach et Rothmuller

W

Walska Ganna ou Puacz Hanna

Wiese Jules et Louis

Woeriot Pierre

Wolfers famille

Worms Samuel & René

Wourms

X

Y

Yaffi

Yard Raymond

Z

Zorra Louis

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mercredi 24 août 2011

Les Grands Bals généreux de la Bijouterie Joaillerie Orfèvrerie et horlogerie

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Cette affiche date de 1904, mais cette tradition des bals organisés par notre profession avait déjà plus de cinquante années d'existence, et j'ai joué pour l un des derniers bals au Zimmer dans les années soixante avec l'orchestre que nous avions monté à l école de bijouterie de la rue du Louvre
 Le Zimmer à l'angle du théatre du Chatelet, une très belle brasserie, un lieu magique d'une rare beauté et de plus, chargé d histoire.
Ces bals servaient  à récolter de l'argent pour l'école, l'orphelinat et la maison de retraite de la bijouterie.

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Et si on cherche un peu, on est surpris de voir la qualité des gens qui composaient le bureau de la Chambre Syndicale.
Ainsi en 1904, c'était "Aucoc" qui en était le président ,
Et en 1936 : Mr Ettlinger président de la chambre syndicale
Louis Boucheron président de la maison de retraite
Mr Marret President de l orphelinat
Mr Grandjean, President de la société Amicale


 mais pendant de très nombreuses années, l'âme de cette chambre était "Frédéric Boucheron"
Monsieur Michel Baldocchi, le directeur pédagogique de l'école de la rue du Louvre a eu la gentillesse de m'adresser quelques pièces concernant ces bals et notre dérniere maison de retraite qui se trouvait à Garches, de mon coté, j'ai pu trouver d'autres documentations. 

Boucheron, Falize, Chaise, Fontana, Linzeler, Mellerio !!!
Un site internet nous apprend que l histoire du bal  commence en 185 à Amiens pour le mariage de Charles VI et Isabeau de Baviere

Et apparemment nos métiers  ont fréquenté les meilleures salles! 

En dehors de ces établissements publics et du bal de l'Opéra, il a  existé un certain nombre de salles où les sociétés de secours mutuels, de bienfaisance, donnaient (et donnent encore parfois) des bals dits de société, à entrée payante, dont le produit est destiné à soulager des misères; les salles du Grand-Hôtel, de l'hôtel Continental, de l'hôtel du Louvre, etc., étaient généralement les lieux choisis pour ces réunions philanthropiques qui étaient très suivies : faire la charité en s'amusant est une invention qui date du XIXe siècle. Aujourd'hui l'alibi charitable est devenu un ingrédient ordinaire de beaucoup de divertissements. (L. F. P.).

En 1903 par exemple, le bal de la Chambre Syndicale avait été donné aussi au Grand Hôtel. Les salons, splendidement décorés et éclairés étaient trop petits pour contenir tous les danseurs, le Grand Hôtel et l Hôtel du louvre rivalisaient de confort, de richesse d'élégance, avec les plus grands de Londres ou New York.
Tout organisateur se devait d engager  l' excellent orchestre de Desgranges, unanimement apprécié.
Beaucoup de jolies femmes et de jolie toilettes et cette année là une innovation, on offrit a toute dame venue au bal un bon de tombola avec  la certitude de gagner un joli lot pour chacune.
Le ministre du Commerce et madame Trouillot sa femme était présent avec son chef de cabinet, Monsieur Saint: Le directeur du Cabinet ,Mr Chaftal, Monsieur Sohier le président de la Chambre de Commerce, Mr Tantet le maire du 3 eme arrondissement,des conseillers municipaux, Mrs Lefebvre et Brunet juges au tribunal de commerce, Mr Falco president de la chambre syndicale en diamants,
 Mr Boin nous représentant à la chambre de commerce, Henri Vever

Le grand Vever était  le vice président de la fraternelle, notre société de secours mutuel mais aussi Paul Templier  qui était président  de l Orphelinat, Mr Thomas President de la BJOH, etc etc 


Au mois de Mars, nouveau Bal .
le Bal de l'Orphelinat de la B.J.O.H qui avait lieu cette année là le 21 mars. Ce fut un concert-promenade (Le principe des « concerts promenades » remonte aux 18 et 19 eme siecles : l’alliance des grands espaces, le plaisir de la rencontre en plein air, le mystere et la surprise de la belle musique) programme  des plus attrayants dirigé par MC Bourdeau qui plus tard dirigea les choeurs de l'Opéra.
Les billets étaient en vente 3 place des Victoire chez Templier.


Et ce n'est pas tout, à l'automne le grand bal de la Bijouterie, Joaillerie, Orfevrerie et Horlogerie.
Au Palis d'Orsay, une grande fête au profit de la caisse de secours de la BJOH.

un salon du palais d'Orsay

Plus de deux mille personnes se pressent dans les salons resplendissants de fleurs et de lumiere, les deux organisateurs le president de la B.J.O.H. Mr Julien Thomas et Monsieur Lefebvre se tiennent à l entrée et accueillent tous les invités qui se répandent ensuite dans les salons, les dames ont toutes de claires et ravissantes toilettes et rehaussent de leur élégance et de leurs bijoux le cadre somptueux.
Sont arrivés au début de cette merveilleuse fête, Le Général Gouverneur de Paris, Mr le président de l orphelinat de la bijouterie , Mr Richard et Madame Richard,  Mr Henri Vever  qui est exposé au Musée d'Orsay en 2011 mais les photos de ses bijoux sont payantes alors je vous propose un autre bijou de la Maison Vever et Eugene Grasset
cliquez pour agrandir
Vers onze heures le bal est des plus animé, les galants valseurs conduisent leurs danseuses aux sons mélodieux de l orchestre que dirige avec brio Mr Bosc le chef d 'orchestre de l'automobile club de France.
A minuit, arret général des danses, pour une execution démonstration d'un "Cake Walk" Le  cake walk est une danse populaire née parmi les Noirs de Virginie. Apparu vers 1870, il fut importé en Europe vers 1900 via le music-hall.
Le rythme du cake-walk fut repris par le ragtime(wikipédia)





C'est le couple "Darlus" qui fait la demontration, c'est la danse dont parle tout le monde et le public applaudit généreusement , ils obtinrent un vrai et grand succes et firent des adeptes dans l assistance.
La recette de la soirée dépassa toutes les espérances et la caisse de la B.J.O.H. pourra grace a cette fête soulager bien des infortunes.
Il n'y avait pas a cette époque la sécu et autres, mais notre profession était bien organisée.
Il fallait donc trouver de l argent pour nos orphelins et nos retraités, en 1900, nous n'avions pas une belle maison de retraite, mais plus tard, la chambre syndicale reçut en don, une grande propriété sur les hauteurs de Garches , et des Soeurs s'occupaient de nos gens agés.

cliquez sur la photo pour agrandir

Malheureusement faute de moyens , elle fut vendue en 1974, ce sera l objet d'un prochain article qui sera consacré à Frédéric et Louis Boucheron qui ont beaucoup fait pour l aspect social de nos métiers 


vendredi 14 mai 2021

En 1925 , que vendaient les bijoutiers joailliers détaillants dans leur boutique.

Une question qui me turlupine, le style qui triompha à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui eut lieu à Paris en 1925, était- il une évolution collective ou celle d'une élite? 
De fait , le Musée des Arts Décoratif présente cet évènement comme un succès public incontestable, l’Exposition suscite pourtant une profonde déception auprès des artistes et des amateurs. Les reproches les plus importants qui lui sont faits, sont son ostentation luxueuse, l’absence de programme social, le caractère éphémère des constructions et donc des dépenses, la déconnexion avec la vie contemporaine et ses nouvelles conditions techniques, industrielles et sociales.



Boucheron, Vever, Paul Piel, Mauboussin; et Marzo parmi d autres


Il est possible de dire que  l' art Déco (expression datant des années 1960)  découle de l'art Nouveau , mais autant les lignes de l'art nouveau  étaient mouvantes, ondoyante, courbes, avec un rappel presque constant à la nature, autant les lignes de l art déco devenaient épurées, géométriques, en somme la traduction du développement industriel et d une nouvelle société.
Cette "évolution" se faisait elle pour tous?  ou n'était elle que l apanage d'une clientèle fortunée? 
Et, si l architecture, le mobilier, et certaines industries voyaient évoluer leur production depuis la fin de la première guerre mondiale, la bijouterie dans son ensemble suivait-elle ce mouvement??
En somme que produisaient les professionnels de nos  métiers fin 1924 pour être revendu à la veille de cette belle exposition




Depuis plusieurs années sous l'égide de la Chambre Syndicale de la bijouterie Joaillerie Orfèvrerie, publiait un catalogue des fabrications de ses adhérents pour les revendeurs et bijoutiers détaillants français et étrangers, j en possède des années 20, il est donc interessant de voir ce qui était proposé à nos revendeurs bijoutiers.




A l' heure actuelle l'immeuble de la Chambre Syndicale de la bijouterie joaillerie 58 rue du Louvre, je ne sais , mais ce doit toujours être ? Les trois derniers étages sont consacrés à l école de BJO que j ai fréquentée en 1960-61.  Ce n'était pas la "Haute Ecole de Joaillerie" nous n'étions pas aussi nombreux, l apprentissage était important dans les entreprises de BJO Il y avait un atelier pour les 1 ère année et 2 eme année, un atelier d élève orfèvres, et encore un atelier pour les diamantaires, mais il n' y  avait plus qu' un élève.
Il fallait commencer assez tôt car a 19 ans et demi, comme il n y avait pas de bourses ou de sursis, nous devions faire notre service militaire vu la guerre d'Algérie.



Cliquez pour agrandir l'image

Il existait un "Bureau des acheteurs"  cette page indiquait qu il y avait de nombreux bureaux meublés avec tout le confort moderne .....de fin 1924!!!!!
Un secrétaire était à vos ordres et vous aviez la possibilité de convoquer les commerçants "qu'il vous plaira de recevoir"

Ainsi donc, nous pouvons au travers de ce catalogue , connaitre ce que les bijoutiers, joailliers de l époque achetaient pour revendre dans leur magasin, je trouve, mais c'est un avis personnel, que cela n'a rien a voir avec ce que nous avons retenu de cette année 1925. Et cela n a rien à voir avec les Templier, Lacloche, Van-Cleef, Cartier, Marchak, Linzeler , etc etc 


Je ne vais pas légender toutes les photos, mais vous laisser juger. Certains fabricants tentaient de vendre le style émergeant après l art nouveau , mais très timidement
Ces sacs étaient très "mode"  d ailleurs des sacs de 1925 sont en vente régulièrement de nos jours, salle des ventes ou antiquaires, mais .....s'ils sont signés d'un grand nom 




Arthur Israel était une vieille Maison des années 1900, membre de la Chambre Syndicale depuis 1920, Entres autres il vendait des chronomètres de la maison Antoine
Etymologiquement, un chronomètre est un appareil à mesurer le temps. L'usage en a fait une montre de haute précision, affichant la seconde, dont le mouvement a été testé durant plusieurs jours dans différentes positions et à différentes températures par un organisme officiel neutre. Seules les mécanismes ayant satisfait aux critères de précision édictés par la norme ISO 3159, ou équivalente, reçoivent un certificat officiel de chronomètre.
Même si un chronographe sert à chronométrer, il ne peut se prévaloir de l'appellation chronomètre que s'il a obtenu un certificat officiel.
Cependant ses modèles de montres sur bracelets cuir ou soie, étaient très élégants



Sur cette page , un essai, ce bracelet Egyptien qui bientôt sera à la mode


Ces catalogues étaient de grandes tailles, celui ci de 1920 mesurait 35 cm de haut sur 26 cm




La maison Brunet Rue Rambuteau , maison datant d'avant 1900, produit des colliers de style Louis XVI


Si on regarde les magazines de l'époque 1924-1925-1926 , on y retrouve partout des colliers de perles, matière très peu employée par les créateurs de l'art déco.




Fin 1924 des publicités nombreuses pour l'Oreum, était ce une bonne idée? elle ne prit pas




Je crois que c'est Jean Dunand qui le plus, en fit usage (comme cette boite d'allumettes avec coquilles d'oeufs écrasées) mais il fabriqua aussi de très beaux colliers, etc,  En octobre 1922, Bourgeois et Nappey obtiennent l'exclusivité pour la France d'un nouvel alliage imitant l'or (l'Oréum), de la société Marret-Bonnin-Lebel, la seule à fabriquer le bronze V.B.F. Le matériau, difficile à travailler, sera abandonné en 1928.




Quel en était le degré d'oxydation? dommage ce fut une belle idée pour faire baisser les prix




Quelques essais timides de pendentifs perles  très mode


En 1925 une maison comme Kahn n'avait pas encore franchi le cap



Des mailles de bracelets, somme toutes assez modernes


Les Pendants d'oreilles de Lespous étaient très mode aussi.




1918 une maison qui voulait rester au plus près de la mode;




La maison Capy en 1893 se trouvait 51 rue Turbigo; une concession à l art décoratif, la broche en Onyx du haut.



Autres petits colliers Louis XVI. Nombreux étaient ceux qui les fabriquaient.




Dans la revue française Vogue en 1924



Des fermoirs de sacs


Orfèvrerie Frionnet en 1924


Les établissements Georges Meyer dont bientôt la marque sera UTINAM, puis UTI



Jean Desmares qui était joaillier, publiait une assez belle page en fin 1924  avec une boite sur la quelle se trouvait un motif représentant un éléphant, dont nous aurions aimé connaître les matières qui la composaient.






Puis il y eut la crise de 1929, lire:


J ai sorti de mes collections des numéros de la "France horlogère" de 1925 j ai consulté aussi les années suivantes et même en 1928 les publicités et les articles n'avaient pas évolués. La révolutions Art Déco, ne se retrouvait pas dans les bijouteries.


Couverture de la France Horlogère de 1925 le format était très grand 38 cm X 30 cm



Ce sont bien les modèles proposés par la Chambre Syndicale de la BJO






1925 des publicités pour adapter des montres de gousset en montres bracelet.


La Maison Meyer "Uti"


Lip avait adopté ce nouveau métal maintenant oublié








Des pièces Art Déco????






Je trouve surprenant de voir le nombre de publicités dans la presse de ces époques, pour encourager les HBJO a vendre des machines à coudre.






Qu 'en pensez vous? des commentaires ? richard.jeanjacques@gmail.com

INDEX OF GOLDSMITHS' AND JEWELLERS' MARKS CIRCA 1900, ou , INDEX DES POINÇONS D'ORFÈVRES ET DE JOAILLIERS FRANCAIS AUTOUR DE 1900

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