Ce n'est pas un téléphone!
C'est un poudrier dessiné par Dali
Il s'agit d'un poudrier compact "téléphone" en métal doré, recouvert de laque noire pour imiter le cadran des téléphones de 1935.
Les chiffres sont émaillés ainsi que les lettres, au centre une plaque en laiton sur laquelle est gravé
"Emma ME.2.3950"
Il n'y a pas de signature, pas de poinçons, mais Dali était un grand ami d'Elsa et pouvait dessiner toutes sortes de choses pour ses défilés et cet objet est une pièce unique , réalisée à la main pour un défilé haute couture de l'hiver 1935.
Est-ce un bel objet ? De bon goût, je ne sais, mais je le trouve intéressant par le prix atteint.
Ce poudrier qui ne vaut rien en matière a été vendu par Maître Cornette de Saint-Cyr dans une vente début juillet 2009.
Ce qui me parait intéressant, c'est que cet objet bijou ( un poudrier) était estimé entre 1500 à 2000€ ce qui me parait raisonnable, mais le jeu des enchères, la bêtise des hommes (mais je me trompe), le flair pour une future revente, l'amour d'Elsa ou de Dali ? Toujours est-il qu'il a fait 32499€, pourquoi pas 32500?
Elle est née à Rome, dans un palais, le palais Corsini, famille aristocrate, assez intellos.
très vite elle devint curieuse de tout ce qui touchait à l'art, elle décida de s'orienter vers la mode, bien qu'elle ne sache t ni coudre, ni assembler une robe, mais Elsa avait la volonté, savait rassembler autour d'elle des amis artistes comme Bérard ou Jean Cocteau, Dufy, Dali, Léonor Fini,Giacommetti.
Elle utilisa leur folie surréaliste et, grâce à Paul Poiret qui la coachait, elle fit une part des années 30.
Coco Chanel, paraît-il, la détestait, l'une disait que la couture était un art, l'autre un métier. En 1922, elle arrive à Paris, lancée avec l'aide de ses amis, elle s'installe rue de la Paix.
Le succès lui permet d'avoir 800 ouvrières en 1939, mais la guerre arrive et elle part aux États-Unis. Elle regagne la France la guerre finie, le journal "Elle" lui ouvre ses pages, mais le New Look de Christian Dior et la Rigueur de Coco Chanel éclipsent tout, les années ont passé.
Elle s'éteint en 1973.
C'est un poudrier dessiné par Dali
Il s'agit d'un poudrier compact "téléphone" en métal doré, recouvert de laque noire pour imiter le cadran des téléphones de 1935.
Les chiffres sont émaillés ainsi que les lettres, au centre une plaque en laiton sur laquelle est gravé
"Emma ME.2.3950"
Il n'y a pas de signature, pas de poinçons, mais Dali était un grand ami d'Elsa et pouvait dessiner toutes sortes de choses pour ses défilés et cet objet est une pièce unique , réalisée à la main pour un défilé haute couture de l'hiver 1935.
Est-ce un bel objet ? De bon goût, je ne sais, mais je le trouve intéressant par le prix atteint.
Ce poudrier qui ne vaut rien en matière a été vendu par Maître Cornette de Saint-Cyr dans une vente début juillet 2009.
Ce qui me parait intéressant, c'est que cet objet bijou ( un poudrier) était estimé entre 1500 à 2000€ ce qui me parait raisonnable, mais le jeu des enchères, la bêtise des hommes (mais je me trompe), le flair pour une future revente, l'amour d'Elsa ou de Dali ? Toujours est-il qu'il a fait 32499€, pourquoi pas 32500?
Elle est née à Rome, dans un palais, le palais Corsini, famille aristocrate, assez intellos.
très vite elle devint curieuse de tout ce qui touchait à l'art, elle décida de s'orienter vers la mode, bien qu'elle ne sache t ni coudre, ni assembler une robe, mais Elsa avait la volonté, savait rassembler autour d'elle des amis artistes comme Bérard ou Jean Cocteau, Dufy, Dali, Léonor Fini,Giacommetti.
Coco Chanel, paraît-il, la détestait, l'une disait que la couture était un art, l'autre un métier. En 1922, elle arrive à Paris, lancée avec l'aide de ses amis, elle s'installe rue de la Paix.
Le succès lui permet d'avoir 800 ouvrières en 1939, mais la guerre arrive et elle part aux États-Unis. Elle regagne la France la guerre finie, le journal "Elle" lui ouvre ses pages, mais le New Look de Christian Dior et la Rigueur de Coco Chanel éclipsent tout, les années ont passé.
Elle s'éteint en 1973.



Actually, this is not designed by Dali, only inspired by Surrealism unknowingly by its maker. It was actually designed by a French artisan, who registered the design and sold the production to Schiaparelli. The family of the man who designed it confirmed to me that he had never even heard of Dali or Surrealism. The actual one in the photo here is one which is not even by Schiaparelli as when the patent expired it was made all over world by compact makers, notably America up until the 1960s. They were sold as cheap novelty compacts advertised in back pages of ladie's magazines like House and Garden and Redbook.
RépondreSupprimerIl existe deux versions.
RépondreSupprimerLa plus ancienne porte l'inscription « déposer tous les pays » sur le numéro 1.
La version plus récente est une réédition, comme le suggère votre commentateur à la fin de l'article…
Vous présentez d'abord la version plus récente, puis une image de notre exemplaire (ouvert), la version originale ! Il y a confusion et certains ouvrages ont publié la version plus récente, plus répandue, comme étant l'originale !
Lorsque l'on trouve la mention « opérateur » sur le numéro 9, il s'agit d'une copie américaine des années 1950.