lundi 4 février 2008

Ils ont dit......Propos d'André MAUROIS sur le bijou



André Maurois est né à Elbeuf (il se nommait Emile Herzog) il était le fils d’un industriel alsacien de la draperie, qui avait choisi, en 1871, de transporter son usine à Elbeuf en Normandie à coté de Rouen pour rester français.
André Maurois fit ses études au lycée de Rouen, où il fut l’élève d’Alain, lequel exerça sur sa formation une grande influence .

Je vous laisse au plaisir de lire


LES BIJOUX RENDENT LES FEMMES PLUS BELLES ; LES FEMMES RENDENT PLUS BEAUX LES BIJOUX. ILS FONT PARTIE DE LEUR CORPS.
CES BRACE­LETS S'ENROULENT D'EUX-MÊMES A LEURS POIGNETS.
LES COURBES DE CE COLLIER S'ACCORDENT A CELLES DE LEUR COU ET DE LEURS ÉPAULES.
CET ANNEAU ÉTINCELANT A LEUR DOIGT ACCOMPAGNE LEURS GESTES D'UN SILLAGE LUMINEUX. A CHAQUE RESPIRATION RUISSELLENT SUR LEUR POITRINE CETTE RIVIÈRE DE DIAMANTS OU CETTE CASCADE DE-PERLES.
CETTE FLÈCHE D'OR AGRAFÉE SUR LE VELOURS NOIR VISE LEUR CŒUR. CES BOUCLES D'OREILLES, CES BOUQUETS BRILLANTS QUI TREM­BLENT SUR LEURS TIGES RAPPELLENT LA GRACE AÉRIENNE DES MOBILES DE CALDER.
LES FEMMES VONT BIEN AUX BIJOUX ; LES BIJOUX VONT BIEN AUX FEMMES.
ELLES LE SAVENT ET C'EST POURQUOI ELLES AIMENT LES BIJOUX.
"CE N'EST PAS SEULEMENT POUR ÇA, ME DIT UNE FEMME. C'EST AUSSI PARCE QUE NOUS SOMMES SENSIBLES A LA BEAUTÉ.
OU Y A-T-IL BEAUTÉ PLUS PARFAITE QUE CELLE D'UNE PIERRE ADMIRABLE, DIAMANT OU RUBIS, ÉMERAUDE OU SAPHIR, DONT LA COULEUR PURE SCINTILLE ? ET QUAND UN ARTISTE A GROUPÉ CES GOUTTES DE LUMIÈRE POUR LES REHAUSSER PAR LEURS CONTRASTES, QU'Y A-T-IL DE PLUS BEAU QU'UN JOYAU OU LES DIAMANTS ALTERNENT AVEC LES PIERRES DE COULEURS ET OU CES SUBSTANCES VIVANTES ÉCHANGENT DES SECRETS DE FEU ?
OUI, NOUS AIMONS LES PIERRES PRÉCIEUSES PARCE QU'ELLES SONT BELLES'.
NOUS LES AIMONS AUSSI, DIT-ELLE ENCORE, PARCE QU'ELLES SONT PRÉCIEUSES. LE DON D'UN JOYAU EST UNE PREUVE D'AMOUR.
LA BAGUE DE FIANÇAILLES DEMEURE PENDANT TOUTE LA VIE UN SYMBOLE D'ALLIANCE, DE TENDRESSE ET DE FOI.
CHAQUE BIJOU D'UNE FEMME EST ASSOCIÉ POUR ELLE A UN SOUVENIR.
CE DIADÈME VIENT DE SA GRAND MÈRE, CE COLLIER DE SA MÈRE ; CE BRACELET ACCOMPAGNE LE PREMIER GRAND SUCCÈS DE SON MARI ; CETTE BAGUE SCELLA LES NOCES D'ARGENT.
SE SÉPARER DE SES BIJOUX, C'EST POUR UNE FEMME SE SÉPARER DE SON PASSÉ, DE SON BONHEUR.
SANS EUX ELLE SE SENT NUE ; SANS ELLE ILS NE SONT QUE DES PIERRES. SUR ELLES ILS S'ANI­MENT ET LEURS SIGNAUX LUMINEUX LUI RACONTERONT SA VIE".

Trouver des Diamants selon MARCO POLO




Quand on part de Coromandel et qu'on est allé environ mille milles vers le nord, on trouve le royaume de Telingana. 
C'était jadis celui d'un roi, mais quand il mourut il y a bien quarante ans, sa femme l'aimait tant qu'elle ne voulut plus prendre de mari. Depuis elle gouverna le royaume bien et même mieux que son mari de sorte qu'elle était aimée de tous parce qu'elle aimait le droit et la justice. 
Les gens sont idolâtres et ne paient pas de tribut. Ils se nourrissent de lait et de riz. 
C'est dans ce royaume qu'on trouve les diamants et je vais vous dire comment ils ont de très grandes montagnes et l'hiver il y a là de très grandes pluies, l'eau en descend à torrents en faisant grand bruit. Quand la pluie est passée et que l'eau s'est écoulée, on cherche là où la pluie est passée et on trouve des diamants en quantité. Quand vient l'été, il fait une telle chaleur dans ces montagnes à cause du soleil qu'il est très difficile de s'y rendre - on n'y trouve pas d'eau -, mais les gens qui s'y rendent trouvent des diamants en quantité. À cause de la chaleur il y a là tant de grands serpents et de vermine que c'est absolument prodigieux et ce sont les serpents les plus venimeux du monde ; ceux qui s'y rendent y courent de grands dangers, ils ont grand-peur et il arrive qu'ils soient mangés par cette vermine. Il y a encore dans ces montagnes des vallées très grandes et profondes où personne ne peut descendre.


Venise au temps de Marco Polo 

Les hommes qui y cherchent des diamants prennent la viande la plus maigre possible et la jettent en bas. Il y a beaucoup d'aigles blancs qui séjournent dans ces montagnes et qui mangent les serpents qu'ils peuvent attraper. Quand ils voient cette viande jetée en bas, ils l'attrapent et l'emportent avec leurs pattes dans les hauteurs sur quelque rocher pour la becqueter. Les hommes qui sont aux aguets arrivent le plus vite possible, chassent l'aigle et trouvent la viande toute pleine de diamants qui se sont fichés dans la viande ! Sachez-le bien, il y en a tant dans ces vallées profondes que c'est un prodige, mais on ne peut descendre au fond. D'autre part, il y a tant de serpents qu'on y serait vite dévoré. Les hommes trouvent les diamants encore d'une autre manière ; ils vont aux nids de ces aigles blancs et ils trouvent dans leurs excréments des diamants en quantité qu'ils engloutissent quand ils becquettent la viande que l'on jette dans les vallées. Quand ils peuvent prendre des aigles, ils les tuent et trouvent des diamants dans leurs ventres, ils en ont ainsi des quantités et de très gros, car ceux qui parviennent dans notre pays ne sont que le rebut, tous les bons sont portés au Grand Khan et aux autres rois des diverses parties du monde, qui possèdent la fortune de l'univers. Sachez-le, on ne trouve de diamants nulle part ailleurs.

mardi 20 novembre 2007

La pierre de touche des pierres précieuses

Dans mon précédent article sur Dina Level, j'écris sur l'admiration que Dina Level portait à Mr Gôbel son Patron au laboratoire.
Ci dessous un texte écrit par lui il y a plus de soixante ans , peu de rides , la technique a évolué, mais le texte est toujours d'actualité, encore plus..,car bien écrit.
Il suffit de cliquez sur les pages pour agrandir le texte











Pour les "enfants" de DINA LEVEL



C'est un sujet que j'aborde avec beaucoup de modestie et de nostalgie, nombreux sont ceux qui ont écrit sur elle , que rajouter?



Peut-être la faire connaitre aux néophytes en gemmologie?
J'ai retrouvé un article qu'elle m'avait donné en 1961 , c'était un article du journal " l illustration" du 10 juillet 1937 , journal très ,très important d'avant la guerre de 39/45.
Une passion, une vie, certainement sa devise intérieure.Sa passion? à la fois les pierres gemmes, et l'enseignement.
L'enseignement au sens de la transmission de ses connaissances, sans retenue,sans réserve, tout ce qu'elle savait ,elle le partageait.
Une admiration sans bornes pour son Patron, Mr Gobel.
Mr Gobel arrivait d'Allemagne ou il avait mis au point avec le professeur Schlossmacher, à Koenigsberg une nomenclature internationale pour toutes les pierres employées en Joaillerie.
Il avait pris la direction d'un service créé pour lui au 18 rue de provence à Paris en 1936, "le service public du controle des diamants , perles fines et pierres précieuses"
Lorsque j'étais rue du louvre à l'école de BJO nous allions aux cours du soir (18h) rue de provence , ces cours se donnaient dans les bureaux du service, c'était un appartement , avec de petites piéces, les parquets craquaient sous la moquette, l'éclairage était faible, sauf celui des binoculaires et encore rien à voir avec l'actuel. Et puis cette odeur d'iodure de méthylène qui piquait les yeux.




 

Dina nous accueillait par un "Bonjour mes petits enfants" plus tard j'eus le droit à "mon petit musicien" car nous avions fondé un orchestre à l école avec Bernard Lesieur, Bernard Ischou et d'autres; orchestre de guitares électriques, celles ou nous glissions un micro sous les cordes, nous répétions au dernier étage de l'école ,sous les toits, a coté des diamantaires (il n'y avait plus qu'un élève) A l époque nous jouions en costard-cravatte, mais la musique fracassait les oreilles de nos vieux, adeptes de Georges Guétary et d'Armand Mestral; sauf Dina qui nous défendait contre tous, elle nous avait imposé.
Alors nous allions jouer pour les retraités de la BJO à la maison de retraite de Garches, pour le bal de la bijouterie à la grande brasserie Zimmer sous le Chatelet....etc.
Nous allions au Louvre, ou voir des expos de bijoux à Drouot, cela nous permettait de réviser avec un répetiteur de première classe. Elle faisait des conférences à la portée de tous les publics , en particuliers sur l histoire des bijoux.
Pour ceux qui l'ont connue, ils se souviendront de ses gouts éclectiques en matière de mode vestimentaire!

lundi 19 novembre 2007

Les Poissardes: Boucles d'oreille sous l empire



























Et qu'est ce donc que des "Poissardes"

D'après le Larousse "Femme de la halle"

Mais en bijouterie , ce sont des boucles d'oreilles très légères , elles sont constituées de motifs en losanges, avec des petites plaques ciselées, souvent de l'émail, avec des feuilles d'acanthes, ou autres motifs, grandes,  mais très légères car fabriquées avec des feuilles d'or, embouties et découpées à l emporte pièce.
 

Elles sont apparues au 19 eme siècle bien que l expression poissarde était employée depuis 2 siecles.
En effet l'Angleterre, notre Allemagne de l'époque(au sens, concurrente), fabriquait des parures en acier poli, mais la France se mit aussi dans le gout de l'époque avec des thèmes comme les Lyres, les Coeurs, les carquois, thèmes inspirés de l'antiquité. On prôna l'usage des Camées en les utilisant pour des diadèmes, des sautoirs, des peignes, et surtout les bracelets.
Plusieurs formes nouvelles apparaissent, ainsi de longues boucles d'oreilles pendantes...: les Poissardes.
Vous distinguez sur la photo une tige en "S" qui renforce la monture et un petit butoir (ici un anneau rond , permet à la boucle de rester en place , sans se retourner ).
Très en vogue sous l'empire ,car adaptées aux vêtements légers de l'époque et aux coiffures.
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain, musicien, homme d'affaires et poète français, considéré comme l’une des figures emblématiques du siècle des Lumières, il avait écrit une pièce sur les Poissardes, ces femmes de la Halles




Cliquer sur toutes les photos pour agrandir

En 1789 les "Poissardes" avaient été jusqu'a Versailles pour manifester leur colère, vis à vis de la Reine Marie Antoinette



Une autre paire de "poissardes" , légères, certainement en partie embouties, puis émaillées, avec une devise.




Ne pas confondre avec les dormeuses, appelées ainsi car elles permettaient de dormir avec ses boucles d'oreilles, elles étaient plus courtes que les "Poissardes" et il y en eut dans les années 1900-1930 de très vilaines



A l'époque on fabriquait beaucoup de bijoux en "doublé" or, sorte de plaqué or, dont des Dormeuses.

Mais entre 1800 et 1970, il y avait aussi des "manifs" et la correspondance de Grimm Diderot, Raynal et Meister était plutot!!!!



Que voulaient ils dire?


La bibliothèque nationale a conservé un portrait d'une poissarde .

En 1886, Adrien Plant en relatant son voyage en Espagne nous décrit la poissarde.
Une véritable bourse s'établit, à l'arrivée des barques, avant qu'on les décharge.
Une poissarde superbe, à la hanche rebondie, le haut chignon mal enfermé dans les plis d'un madras dont les pointes forment deux cornes gigantesques, tient un papier et un crayon à la main.
Elle semble la reine de céans ; malheur à qui parle avant elle, une bordée d'objurgations basquaises s'échappe de sa bouche édentée. et cloue la langue de l'imprudent.
Elle entame un colloque avec le patron de la première embarcation, afin d'établir le cours du jour.
Un échantillon de sardine lui est hissé à terre dans un petit sceau de bois qui servira de mesure pour tout le marché de la journée.
Elle tâte, sent, tripote le petit poisson argenté, puis elle le rejette dédaigneusement au patron, en lui lançant un prix.
A côté d'elle, une offre nouvelle est faite ; parfois un accapareur se présente : elle l'em- poigne et l'homme intimidé bat en retraite devant la virago résolue.
Pendant un moment le tumulte est indescriptible ; les bras sont en l'air, les poings se montrent,les chignons remuent nerveusement, les voix s'enrouent.
La corbeille de nos agents de change n'est rien à côté de la bourse aux sardines.
Enfin, le cours est établi ; le calme se fait comme par enchantement ; les seaux font le va-et-vient le long de la muraille du môle, pour remplir les larges paniers plats, qui juchés vivement sur les têtes échevelées et ruisselantes, disparaissent emportés au galop par les cascarottes,dont les rues sonores retentissent du classique et strident : sardina frescua !





Vever , ce grand joaillier de la rue de la Paix qui ecrivit l histoire de nos métier en trois volumes, nous a conservé des modèles de ces fameuses boucles d'oreille


Dans ces années 1900, il y eut des livres, et même une piece de théatre



J'ai retrouvé ce mot de Poissarde en 1928 dans la revue Optima.
Il y a quelques jours une charmante journaliste de "Ca m'interesse" me téléphona a propos des poissardes et me demanda s'il y avait une raison sociale a attribuer a ces pendants d'oreille par rapport aux marchandes de poissons. Sans réelle certitude, je crois que les poissardes en tant que femme de la halle étaient un peu les BOF (Beurre Oeuf Fromage) des années 1940, des métiers ou les espèce circulent, ou les stocks sont difficiles à contrôler, en somme des marges élevées qui permettaient des bénéfices substantiels non déclarés.
Les boucles d'oreilles "poissardes" en quelques sorte leur permettaient de montrer une certaine réussite, à une époque ou les "Rolex" n'existait pas







La "Perruque" du bijoutier

Pour les bijoutiers, c'est à la fois un outil et une expression.

C'est un outil qui sert a souder, une sorte de galette faite de fils de fer entrelacés, tenus par quatre griffes en fil de fer plus gros, réunis en poignée qui permet de la tenir.
Le bijoutier la pose sur sa cheville pour effectuer des travaux de soudure qui nécessitent un renvoi de chaleur.
Mais c'est aussi une vielle expression employée dans le monde du travail .


Travailler en perruque, c'est travailler pour son compte,en fraude, dans l'atelier du patron, pendant le temps du travail, et de plus en employant les fournitures et matériaux du patron.
Les plombiers utilisent de la filasse pour éviter les fuites dans les filetages, et cette filasse, de couleur "blonde" ressemble à des cheveux.Ils appellent cette filasse une "perruque"
Dans les métiers du cinéma le mot "perruque" désigne l'enchevêtrement de la pellicule qui est sortie de sa bobine par négligence ou accident, et cela fait penser à une chevelure.
Et puis la "perruque" désigne une chevelure faite avec des cheveux naturels ou des tissages synthétiques
A ce propos un excellent site:http://www.paris-pittoresque.com/metiers/4.htm

Et puis une vieille blague d'atelier, a ne pas raconter autour de vous.
On chauffe (les autres!, car moi je n'aurais jamais fait une chose pareille) sa perruque au rouge et on la fait tomber volontairement par terre sous les pieds d'un autre bijoutier "Eh,! machin! ma perruque, tu peux me la ramasser," !!!!!!




La "POIRE" de Liz Taylor



Non ce n’est pas une variante du dessert la Poire Belle Helene, mais un épisode d’une histoire torride !
Liz, Lisbeth, Elisabeth…..Rosemon Taylor aimait les hommes, mais encore plus, les Diamants.
Revenons en arrière sur l histoire de ce diamant appelé désormais « Taylor- Burton »
Harry Winston Joaillier depuis 1920 à New York achète un diamant brut de 240,80 carats découvert en Afrique du Sud en 1966. Il le fit tailler et le vendit à madame Harriet Annenberg Ames, ce diamant pèse une fois taillé 69carats 42 et madame Annenberg a peur de se le faire voler, ne veut plus le porter et le remet en vente le 23/10/1969 chez Parke-Bernet Galleries à New York.
Richard Burton désirait l acheter, mais hésitant sur le prix, se le fait souffler par la Maison Cartier. Réflexion faite, Richard Burton rappelle Cartier et insiste pour racheter ce diamant au prix que Cartier lui fera.
Cartier l’aurait acheté 1.000.000de $ la transaction se serait faite à 1.050.000 $ …condition de Cartier…qu’ils puissent l’exposer dans leur magasin de New York. Pas trop longtemps et Liz Taylor le porte à la soirée du 40 eme anniversaire de la princesse Grace de Monaco le 12/11/1969.
9 ans après Liz divorce de Richard et elle vend ce diamant pour en distribuer une partie de la vente afin de participer à la construction d’un Hôpital au Botswana.

Henri Lambert, Joaillier installé à New York l’achète 5.000.000 de $ et le revend à Robert Mouawad célèbre Joaillier originaire de Djeddah mais désormais installé dans le monde entier, professionnel qui a gardé une mentalité d’Artisan.
Elizabeth Taylor je le rappelle est née à Londres le 27 février 1932. Son père était marchand d'objets d'art et sa mère, actrice. Quand vint la guerre, son père l’envoya sa femme et ses deux enfants à Pasadena aux Etats unis
Sa mère qui avait choisi la compagnie de cinéma Universal pour lancer la carrière de sa fille dut attendre un an et une nouvelle compagnie de cinéma la M.G.M. pour voir sa fille connaître le succès avec FIDELE LASSIE ou elle joue Priscilla, elle avait onze ans, on était en 1943 et la France dut attendre 1947 pour voir le film.
Quel couple que Burton Taylor! Si Elisabeth Taylor déclara « il n’y a pas que l argent dans la vie, il y a aussi les fourrures et les bijoux » Richard Burton dit d’elle « elle est belle au-delà de tous les rêves pornographiques »
La couleur Violette pour rappeler celle des yeux de Liz

Van Cleef: Compléments d histoire sur l'un de mes joailliers préférés

Une des nombreuses suites de mon histoire des Van Cleef et des Arpels, à retrouver sur; https://histoiredesvancleefetdesarpels.blogspot.com/...