Thierry Stetten nous a quitté le 6 fevrier 1926 , cet article voulait connaitre les origine de cette belle famille
Dessins de Novodvorsky
Je n'ai pu remonter dans les ancêtres des Stetten que, jusqu'en 1780, qui vit la naissance de Meyer Stetten. Il décéda en 1831 à Munich en Bavière. Il était déjà courtier en diamants, il avait épousé Sara Maier Meyer née vers 1780 à Reipolsweiler, Ribeauvillé, Haut-Rhin, Alsace, France, mais ils s'étaient connus à Munich où elle est décédée.En 1855 dans le Bottin, apparait son fils Louis Stetten, habitant 9 rue de Mazagran à Paris. Louis était né à Munich le 24 juillet 1810. Quand et pourquoi Louis Stetten est-il venu s'installer en France, à Paris ? Je n'ai pas trouvé. Est-ce après la mort de son père Meyer Stetten, décédé à Munich en 1831 à l'âge de 51 ans seulement ? Il fut courtier en diamants, et fut également lapidaire professionnel.
Il épousa Henriette Worms, née le 24 septembre 1815 à Frankfurt am Main,Hessen.
1858 dans l'annuaire du commerce et de l' il habite 27 rue de l'Échiquier à Paris, et il est déclaré commissionnaire en diamants .
Louis a deux enfants : Meyer Joseph Stetten (1844-1911) et Isidore Stetten (1846-1934).
Il lui fallut attendre le 9 janvier 1861 pour que Louis puisse être "admis à domicile en France", première étape vers une naturalisation.
L'admission à domicile était un acte du gouvernement français qui permettait à des étrangers résidant en France d'obtenir les mêmes droits civils, mais non les droits politiques, dont jouissaient les nationaux français.
Dans l'almanach du commerce et de l'industrie, il est domicilié 1 rue Bleue dans le 3ᵉ arrondissement de Paris.
En 1890, Louis décède à son domicile rue de Florence.
1891 Pourquoi cette fiche d'état civil est-elle aussi peu renseignée ?
Tous les registres paroissiaux, établis avant 1792, et tous les registres d'état civil dressés avant 1859 dans les 12 anciens arrondissements parisiens et dans les communes de la banlieue annexées en 1860 ont disparu en mai 1871 dans les incendies qui ont ravagé l’Hôtel de Ville, son annexe et le Palais de justice de Paris. On estime à huit millions le nombre d'actes détruits. Seules quelques épaves ont été préservées, et il a été réalisé un fichier de reconstruction d'ou vient cette fiche.
Son fils Meyer Joseph Stetten Né le 31 août 1844, Paris, Île-de-France va lui succéder. Il était négociant en diamants et exportateur. Il avait commencé à exercer à son compte en 1871 à l'âge de 27 ans.
En 1910, il habitait 24 place Malesherbes à Paris, il fut "président de la Chambre des négociants commissionnaires et du commerce extérieur".
Il reçut la Légion d'honneur le 22 juillet 1910.
Il avait été vice-président du jury à l'exportation et rapporteur général à l'Exposition universelle de Saragosse. Il décède en 1911.
Stetten Joseph. Auteur du texte. Rapport général présenté à M.
le ministre du Commerce et de l'Industrie au nom du Comité de la
section française / par M. Joseph Stetten, … ; Exposition hispano-française de Saragosse, 1908, section française. 1910.
Ce que je trouve intéressant dans cette liste des primés à l'exposition universelle, c'est qu'on nomme les entreprises, mais aussi les membres du personnel ayant fabriqué les pièces récompensées. De nos jours, on loue la marque et on oublie le personnel !!!!
EXPOSITION HISPANO-FRANÇAISE
Grands Prix.
Boucheron, Radius et Cᵒ, Paris.
Christofle et Ci0, Paris.
Dupont (E.) et CiK, Paris.
Fouquet (Georges), Paris.
Henry frères et Cis, Paris.
Lipmann frères, Besançon.
Mutin (Charles), Paris.
Sandoz (Gustave Roger), Paris.
Templier (Paul) fils, Paris.
'Télerger (Henry) fils, Paris.
Vaguer (Léon), Paris.
"Wiel (Daniel), Paris.
Médaille d'argent.
Delaunay (A.), Pont-Sainte-Maxence.
COLLABORATEURS
Diplômes d'honneur.
Belongh (Pierre), de la maison G.-Roger Sandoz.
Carrière (Maxime), de la maison Ernest Carrière.
Médailles d'or.
Besnaux (Charles), de la maison Léon Vaguer.
Cibilie (E.), de la maison Leloir frères.
Colret (M11 Marie), de la maison Léon Vaguer.
Kraemer (M1110Jeanne), de la maison Léon Vaguer.
L'arché (Mme Madeleine), de la maison Ernest Carrière.
Médrinal (MME Jeanne), de la maison Gustave Saillard.
Parret, de la maison Lipmann frères.
J'heulpin, de la maison Lipmann frères.
Médailles d'or
Richard (F.), de la maison Leloir frères.
Rotheu, de la maison Lipmann frères.
Rougeron (Louis), de la maison G.-lt. Sandoz.
Saillard (Georges), de la maison Gustave Saillard.
Spot (Émile), de la maison Léon Vaguer.
Télaerl (Ernest), de la maison Ernest Carrière.
Vignoud (Charles), de la maison Paul Templier fils.
Wicky, de la maison Lipmann frères.
Médailles d'argent.
Braunner ( Henriette), de la maison Léon Vaguer.
.
Gomy (Ëlié), de la maison Leloir frères.
Jouannaud (Louis), de la maison Léon Vaguer.
Lagarde, de la maison Gustave Saillard.
Lanatrix (Jean), de la maison Gustave Saillard.
Piot, de la maison Leloir frères. • Thiemaim (Bernard), de la maison Charles Mulin-J ,Wailly (Alfred), de la maison Léon Vaguer.
Cliquez sur toutes les photos pour les agrandir.
Mais son fils Maurice José Albert, qui est né en 1883, va lui succéder comme commissionnaire exportateur et le fils de Meyer Joseph va épouser Marie-Antoinette Bernard en 1912.
La femme de Louis Stetten, née Worms, décède en 1913, elle a 97 ans et c'est publié dans la revue "L'Univers Israélite", ce qui me fait dire que les Stetten qui ont précédé étaient Israélites.
En 1916, Aron Novodvorsky est membre de la "ligue pour la défense des Juifs opprimés" (journal L'Émancipation juive
1) 117 boulevard Voltaire ; 2) 11 rue Gaillon puis en 1914 au 44 rue Lafitte puis 55 rue de Châteaudun. Déclaré Fabricant joaillier à façon son poinçon: Symbole
Un pot, une étoile au-dessus Initiales A.N.Date de biffage : 03/01/67.
Le fonds est repris le 31 décembre 1919 par les frères STETTEN à l'occasion de leur association avec Charles DESMARQUETS.
1919 Création de la société entre les 4 frères Stetten et Aron Novodvorsky
Le 44 rue Lafitte était l'adresse d'Aron Novodvorsky.
Aron va continuer à diriger son atelier de fabrication, il apporte à la société son local industriel et commercial qu'il exploite au 117 boulevard du Temple, et les Stetten font chacun un apport de 10 000 frs et Aron, du même montant.
Madame Novodvorsky se réserve le droit de rejoindre la société au cas où son mari décède. J'ai retrouvé aux Archives nationales sa naturalisation BB/34/456, document 100. Novodvorsky née Reines, Khaïa Alta Novodvorsky née Reines, Khaïa Alta Né(e) le 1 septembre 1878 (Polotsk, Russie)
En 1920, les frères Stetten vont s'associer avec Charles Desmarquets, qui était un fabricant orfèvre au 26 rue Beaubourg. Son atelier était sous le nom de "Société Parisienne d'Orfèvrerie". Un premier poinçon existait: les initiales S.D. et le symbole A.M.O. Pour une raison que je ne connais pas, ce poinçon va changer le 27 et 28 juin 1924.
C'est donc le poinçon de l'Atelier Moderne d'Orfèvrerie AMO, symbole une étoile et un marteau, qui est insculpé en 1923 car les frères Stetten créent une nouvelle société avec les frères Vaguer, Jean Maurice Charles Vaguer né en 1883, décédé en 1960, et Pierre Honoré Eugène Vaguer né en 1886, décédé en 1960, tous deux Orfèvres. voir mon article
Ils vont fabriquer de l'orfèvrerie de table (grosse et petite partie) services à thé, des couverts, platsdes , des services de toilette, des articles pour baptème, des timbales et des ronds de serviette, des porcelaines et des cristaux montés, des articles pour fumeurs, des étuis à cigarettes, des sacs et des trousses en or, des pièces de fantaisie (d'où le poinçon carré)
Cette société ne sera dissoute qu'en 1962.
1923, env. CHOCOLATIÈRE balustre à cannelures torses bordées de peignés et vaguelettes. Le toupet ciselé d'un bouquet de fleurs. Anse sinueuse de palissandre verni. Maître-orfèvre : atelier moderne d'orfèvrerie. Première moitié du XXᵉ siècle. Haut.: 25 cm - Diam. : 15 cm - Poids brut: 1 154 g
1923 c'est la dissolution de la société Stetten et Novodvorsky.
Aron Novodvorsky reprend sa liberté et dissout cette société le 6 aout 1923.
SERVICE À THÉ, CAFÉ ET CHOCOLAT en argent comprenant une chocolatière et son moussoir, une théière, une cafetière, un sucrier et son couvercle, ainsi qu'un pot à lait. Le piédouche mouluré de perles, le corps uni, le bec ciselé de feuilles d'acanthes, le couvercle à charnière mouluré de perles et rehaussé d'une graine de style Louis XVI. Les anses en palissandre à attaches feuille d'eau et acanthes. Maitre Orfèvre : Atelier Moderne d'Orfèvrerie (M.A.O. marteau et étoile). Poinçon 1ᵉʳ titre Minerve Poids : 3140 g… Revendu par la maison Osenat.
Maurice Stetten, Fernand et René Stetten sont installés aussi à Pont d'Isser, près de Tlemcen, département d'Oran, en Algérie. Dans une société d'exploitation de l'Onyx : "Société des Onyx de Tekbalet"
1925: Maurice Stetten est rue Grange-Batelière à Paris dans la rubrique Joaillerie et bijouterie, Orfèvrerie.
Maurice Stetten (photo communiquée par l'expert Thierry Stetten)
1925 SERVICE à THÉ et CAFÉ ART DÉCO en argent, cinq pièces comprenant un PLATEAU à ANSES, un POT à LAIT, une CAFETIÈRE, une THÉIÈRE et un SUCRIER couvert. Anse en bois exotique, ébène ? Modèle à pans coupés. Poinçon Minerve. Orfèvre Atelier moderne d'orfèvrerie (M.A.O. marteau et étoile). Revendu par la maison Rouillac.
Haut. théière 18 cm. (couvercle à refixer)
Haut. cafetière 22 cm.
Haut. pot à lait 9,5 cm.
Haut. sucrier 14 cm.
Long. plateau 61, Larg. 34 cm
Plateau correspondant au service
En 1925, à l'Exposition internationale des arts décoratifs, les Ateliers modernes d'orfèvrerie obtiennent une médaille d'argent.
1926 ATELIER MODERNE D'ORFEVRERIE Merveilleux poudrier Art déco à structure en argent, décor géométrique de laque noire et de coquille d'œufs en incrustation, intérieur en vermeil. Cachet d'orfèvre et Minerve. Silver et vermeil Art deco compact, black and eggshell lacquer. Goldsmith stamp et Minerve. Long. 8,5 cm / Length. 3 3/8 revendu par la maison TAJAN.
1926 : ATELIER MODERNE D'ORFEVRERIE : Rond de serviette en argent, poinçon Minerve 1ᵉʳ titre, à décor d'une frise de trèfles à 4 feuilles, Lar. 3 cm. Poids brut : 38,5 g environ. revendu par la maison Ruellan.
Aron Novodvorsky a dû attendre 1926 pour être naturalisé français.
Recensement de 1927
Années 30 : étui à cigarettes Art déco en vermeil laqué noir, à décor géométrique. Poinçons en règle et poinçon de maître de "l'Atelier Moderne d'Orfèvrerie". Long. 13 cm - Larg. 9 cm revendu par la maison TAJAN
Un étui avec laque noire et motif géométrique bleu, Atelier moderne d'Orfèvrerie, 11,5 x 8,5 cm ; un laqué noir dans des bordures dorées, Raymond Templier, Paris, 1,3 x 8,5 cm ; un avec des bandes dorées et émaillées noires, 12,5 x 8,3 cm ; un avec des bandes dorées et émaillées rouges, 12,3 x 8,5 cm ; un avec un dessin géométrique en laque noire et bleue, Raymond Templier, Paris, 10,1 x 8,5 cm ; un laqué noir avec des cannelures argentées, Raymond Templier, Paris, 8,1x7,6cm ; un autre émaillé doré et noir, 8,3 x 5,7 cm.
Aron Novodvorsky était fiché, normal, il était d'abord réfugié de Russie, puis naturalisé, on le retrouve dans le fameux fonds de Moscou. Le fonds de Moscou est un très important ensemble d'archives françaises : archives policières et militaires prises après la défaite de 1940, archives des services spéciaux prises après l'invasion de la zone libre. L'ensemble, transporté en Allemagne, saisi par les troupes soviétiques en 1945 en Allemagne, est rendu à la France en 1994 et 2004. Les fonds les plus importants concernent le ministère de la Guerre et celui de la Sûreté générale, ancêtre de la police nationale et conservé aux Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine. (wikipédia)
Les Soviétiques se sont évidemment servis de ces renseignements.
1930 Dessin de montre par Novodvorsky
Cliquez sur les photos pour les agrandir.
Broche par Aron Novodvorsky
Publicité d'Aron Novodvorsky
01 juillet 1932 dans l expansion commerciale de la France
1932 dans le Bulletin de la chambre de commerce de Paris.
1936 Maurice Stetten démissionne de la société, restent ses fils.
1936
Cette société avait déposé les marques: MAGNO et MAGNOR, société encore présente en 1964 comme fabricant d'orfèvrerie argent massif et métal argenté.
Revenons à Jean-Maurice José, le fils de Maurice, qui va quitter l héritage professionnel de ses ancêtres et ne sera pas bijoutier.
Jean Maurice va devenir célèbre dans l'édition et plus tard dans la publicité.
En 1930, il est élève au lycée Carnot à Paris.
Albert Pigasse, qui vient de créer la collection Le Masque, remarque ses talents de dessinateur et lui demande de réaliser des couvertures.
Enthousiaste, le jeune homme accepte et signe sa première jaquette sous le nom de J. Stetten pour le roman "Le doigt volé" de S. T. Steeman. Il dira pour cette première création : "... Je m'en souviens très bien car, m'étant fracturé l'avant-bras peu de temps auparavant, je pris comme modèle pour la réaliser, la radiographie de ma propre main. Un lecteur écrivit pour dire qu'il ne s'agissait pas là de la main d'un homme. Évidemment, à dix-sept ans les os ne sont pas encore soudés, et j'avais dessiné exactement ce que je voyais[…].
Il a réalisé une jaquette passe-partout dite "Poste de police". Elle est utilisée à partir de 1937 pour remplacer des jaquettes non renouvelées.
Ces études terminées, il est engagé par M. Pigasse comme directeur artistique jusqu'en 1939, où il part pour la guerre. De son lieu de cantonnement, il continue à envoyer des illustrations. En 1941, il quitte définitivement la collection et part pour Lyon où il montera une agence de publicité. Il écrit : "Je ne suis pas revenu au "Masque' où Albert Pigasse souhaitait me conserver, car je voulais montrer que j'étais capable de faire quelque chose tout seul [...]"
Résistant alors que son mentor et patron, Albert Pigasse, avait été décoré de la Francisque, Jean Stetten-Bernard, qui a réalisé en trois ans plus de 30 000 cartes d'identité, environ 50 000 cartes d'alimentation et des centaines d'autres tracts et documents en français et en allemand, cachait son laboratoire clandestin de faux papiers dans une cabane du château de Vourles dans le Rhône.
Le musée de la Résistance et de la Déportation à Besançon a bien voulu me faire parvenir des photographies de son atelier.
Vous trouverez via ce lien des photos de son atelier clandestin : sa cabane en bois est située dans les bois du château de Vourles dans le Rhône) ; le tract rédigé par lui et imprimé à Lyon par Eugène Pons en mai 1941 : Inv. 973.379.03 (Il est diffusé par les élèves du Séminaire universitaire de Lyon, la Jeunesse étudiante chrétienne et se répand dans toute la zone sud) ; vous y trouverez également les différentes méthodes pour fabriquer un cachet.
Les 2 valises que nous avons dans nos collections et qui lui servaient de caches pour son matériel (photos en pièce jointe) ; tout ce qu’il utilisait pour faire les faux-papiers est aussi présent dans nos réserves (cachets, tampons, matrices, rouleau encreur, un nardigraphe)
ENSEMBLE DE COUVERTS EN ARGENT ET IVOIRE
PAR L'ATELIER MODERNE D'ORFEVRERIE, PARIS, XXᵉ SIÈCLE ; LES COUTEAUX PAR MAISON POLTI, PÉCHAIRE-SUR-TOURS, XXᵉ SIÈCLE
Modèle filet enrubanné, comprenant:
- Douze cuillères de table
- Douze fourchettes de table
- Douze cuillères à dessert
- Douze fourchettes à dessert
- Douze cuillères à café
- Un couteau à fromage à manche en ivoire
- Douze couteaux à fromage à lame acier et manche en ivoire
poinçons sur les couverts: Minerve et maître-orfèvre ; sur les lames des couteaux: gravé MAISON POLTI GVE PÉCHAIRE SUR TOURS
Poids brut (sans les couteaux): 3312 gr.
Aron Novodvorsky est décoré de l'Ordre du mérite commercial le 05-06-1947.
En 1948, les frères Vaguer dirigent toujours les "Ateliers Modernes d'Orfèvrerie" au 10 rue Grange-Batelière à Paris, toujours présents en 1954 dans le Paris Bijoux.
En 1951, Aron sera nommé conseiller du commerce extérieur. Il est étonnant que ses bijoux aient disparu et ne soient jamais signalés.
Aron cessera son activité le 7 décembre 1961, son poinçon ne sera biffé qu'en 1967.
Et puis, le 01-01-1982, le fils de Jean Stetten, Thierry, revient dans nos métiers en tant qu'expert pour les enchères pour la joaillerie, l'orfèvrerie, l'horlogerie et les objets de vitrine. Dechaut Stetten fut une référence sur le marché de l’art en France pendant presque 40 ans.
Nous nous sommes vus souvent à son cabinet, au téléphone, un bon expert, je sais de quoi je parle. C'est à lui que je confiais des bijoux de valeur dont mes clients souhaitaient se séparer, à charge pour lui de surveiller que la vente se fasse dans de bonnes conditions.
Nous n'avons eu qu'un seul petit accroc, par la faute d'un commissaire-priseur rouennais, Thierry a dû constater avant de décéder. à quel point j'avais raison, puisque malgré des protections importantes, il a fini par être radié, après avoir escroqué tant de gens.
Je garde un très bon souvenir de lui, sa femme Isabelle m'a adressé son portrait que j'ai mis en tête de cet article et je l'en remercie.
Un complément d'article, des photos de bijoux, des commentaires, je suis preneur sur : richard.jeanjacques@gmail.com
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